
« Le pape, Frank Sinatra et moi »
J’étais déjà fou de Penarol et j’ai débuté comme professionnel à Sud America.

J’étais déjà fou de Penarol et j’ai débuté comme professionnel à Sud America.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Après la Coupe du monde 1966, la Fédération brésilienne a décidé de ne plus convoquer des joueurs évoluant dans des Championnats étrangers. Beaucoup de joueurs, comme moi, n’ont plus été appelés.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’ai continué à être fidèle à Boca et en 1970, en plein milieu de saison, après un match où j’étais arrivé en retard sur toutes les actions, j’ai décidé que c’était fini.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J'ai fait mes débuts en 2003, à dix-sept ans, et le Ghana s’est qualifié pour sa première Coupe du monde (en 2006) !
Au-delà du terrain, c’est une époque tout entière qui se raconte.

En 1978, personne n’avait fait mieux. Une fois rentré en France, je regardais la première minute des matches, mais après ce n’était plus la peine.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Ça remonte à mes débuts dans le football professionnel, en 1993. En Équateur, dans le Championnat de Première Division, je sortais en moyenne 2,5 cartons rouges par match.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’ai fait 500 matches et je n’ai jamais été expulsé pour jeu dangereux de toute ma carrière ! J’ai gagné six scudetti, deux Coupes d’Europe…
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’ai participé à quatre Coupes du monde (de 1960 à 1974), à une époque où les Bulgares ne pouvaient pas jouer à l’étranger.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Je jouais à Santos, qui était le meilleur club brésilien. Avant le Mondial 1962, nous avions disputé beaucoup de matches d’exhibition à l’étranger, en France, au Mexique...
Le football s’inscrit dans l’Histoire. Ces témoignages le rappellent.

Tu es en France, tu affrontes le cliché de la plus belle équipe au monde... On est aussi dans le cliché de la France, qui fut le petit Brésil dans les années 1980, et on met une tannée au Brésil...
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Après l’Euro 2016, je reviens, et je me blesse à l’ischio. Après la Coupe du monde, dès le troisième match, je suis touché à la cuisse, et oui, là, c’est lié.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

La Coupe du monde aux États-Unis représente une fin de carrière exceptionnelle pour moi. J’avais quarante-quatre ans. C’était mon dernier grand événement.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Nous avions découvert le professionnalisme au milieu des années soixante et je me souviens avoir été le deuxième joueur de mon pays à devenir pro, en 1965.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’ai joué cinquante-trois matches internationaux, quarante matches de Coupe d’Europe, on est donc allés très souvent dans des pays capitalistes.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

À mon retour en France, alors que je me trouvais en vacances chez mes parents à Cannes, on m’a proposé 250 000 francs, soit mon salaire d’un mois, pour donner le départ du Grand Prix automobile de Reims.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’avais trouvé un accord avec l’Inter (Milan) avant la Coupe du monde. J’avais donné ma parole pour l’année d’après et c’est ce qui s’est fait
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’ai ressenti une satisfaction absolue, celle d’avoir remporté un titre que seuls quelques entraîneurs ont pu obtenir.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Deux mois plus tard, je repartais en Espagne pour jouer à Murcie (1982-1983).
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’avais treize ans et je jouais dans le club de ma ville de Zadar au moment de la Coupe du monde 1998.
Le football s’inscrit dans l’Histoire. Ces témoignages le rappellent.

À l’époque, Adidas, qui était l’équipementier de l’équipe de France, te faisait signer un contrat personnel à partir de ta troisième sélection.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’ai fait une connerie : Barcelone en 1985. Les dirigeants du Barça m’ont appelé. (...) Je pensais avoir besoin de respirer. Résultat, j’ai signé à Marseille un an après.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’ai marqué, ce jour-là, mon dernier but en équipe de France. C’est aussi mon dernier penalty loupé…
Au-delà du terrain, c’est une époque tout entière qui se raconte.

Pour l’avoir vécu en 2006, on savait ce que représentait l’avantage de jouer à domicile : c’est une pression particulière et si tout ne s’enchaîne pas bien dès le début, elle peut devenir négative.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’ai continué au Tout Puissant Mazembe, pendant encore six années.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Je me suis retrouvé sans travail, sans argent et sans club deux ans avant la World Cup.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Moi, j’étais ouvrier dans une usine d’imprimerie et on devait s’entraîner en parallèle.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Après notre victoire en Coupe d’Europe des clubs champions avec Porto en 1987 (2-1, face au Bayern Munich), je devais m’engager avec le Bayern.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Je suis joueur professionnel dans le club de mes débuts, à Rosario Central, quand je reçois une offre de Cristal, une équipe péruvienne (de Lima) avec de gros moyens, et je ne la laisse pas passer.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Le chef de l’État me nomme directeur administratif des équipes nationales. Je ne jouais plus depuis 1990, sauf des jubilés.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

J’ai reçu beaucoup d’offres de clubs européens. [...] Mais, à l’époque, la Fédération saoudienne ne nous autorisait pas à nous expatrier.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Je venais de la Serie B, personne ne me connaissait un an plus tôt. C’était comme un conte de fées.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Je suis parti en Italie dans l’anonymat le plus complet. On m’appelle en sélection comme numéro 2 et je termine titulaire et finaliste d’une Coupe du monde.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

Je suis parti de la Ligue 2, je suis retombé en National avec Guingamp, après on a fait deux montées successives. Ensuite j’arrive à Auxerre [...] je finis meilleur buteur à Rennes et à Auxerre.
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Avec Capa, j’ai tourné dans un monastère à Jérusalem avec l’armée sur le toit, en Afrique du Sud sous l’apartheid, à Sarajevo…
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

C’était la première fois qu’un étranger occupait ce poste [au Mexique en 1983].
Chaque carrière est un parcours unique, fait de rencontres, de choix et de tournants décisifs.

Oui, Flamengo a été plus important. Sans aucun doute. Mais on ne peut pas tout à fait comparer.
Du premier ballon aux derniers applaudissements, le chemin est rarement celui qu’on avait imaginé.

J’ai gagné ce trophée, j’ai soulevé cette coupe : c’est pour ça que l’on joue au foot, finalement. Pour gagner des trophées.